Prochain Atelier Qi Gong et Meditation Samedi 26 mai 201826 mai 2018
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Cours de Qi Gong: plusieurs horaires en semaine et, à partir d'octobre 2019: Ateliers le samedi après-midi.
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Articles de presse

Marches de Santé XiXiHu

 

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Jeanne Liberman

La vieillesse cela n'existe pas, où les secrets de longévité et santé d'une femme extraordinaire

A soixante-deux ans, âge où la plupart des gens songent à leur retraite, Jeanne Liberman pénètre pour la première fois dans un club de judo. Trois ans plus tard, elle était ceinture noire.

 

Jeanne Liberman devait poursuivre son entraînement dans les arts martiaux et obtenait à l'âge de soixante-douze ans la ceinture noire d'aïkido et à l'âge de quatre-vingt ans celle de kung fu.

A l'âge de quatre-vingt-six ans, elle travaille 12 heures par jour, donne des causeries, elle poursuit la pratique des arts martiaux, enseigne le yoga et écrit un ouvrage inspirant, racontant sa vie et sa philosophie.

 

Quels étaient donc les secrets de Jeanne Liberman. Selon elle, chacun est à même de découvrir ces secrets de longévité et santé, pour peu que l'on veuille s'en donner la peine.

Pour faciliter à nos lecteurs cette recherche du secret de Jeanne Liberman, nous vous proposons un résumé de la philosophie et quelques conseils proposés par cette femme extraordinaire.

 

Ce que pense Jeanne Liberman de la vieillesse

Passé la cinquantaine la plupart des gens s'imaginent qu'ils s'engagent irrémédiablement sur le chemin du déclin. Ils ont l'impression que la partie est jouée, qu'il est trop tard pour entreprendre, que rien ne sera plus jamais comme avant. Ce sentiment négatif est uniquement le résultat d'idées préconçues, qui se trouvent renforcées, dans notre société, par la ségrégation régnant entre les générations. Il y a ainsi des millions d'hommes et de femmes qui se croient vieux alors qu'ils ne le sont que dans leur imagination.

 

La notion de jeunesse ou de vieillesse n'a rien à voir avec le nombre d'années qui se sont effectivement écoulées depuis notre naissance. C'est une question d'état d'esprit. Il y a des vieux de trente ans et des jeunes de quatre-vingt!

 

La vieillesse commence le jour où l'on pense que l'on est vieux, car nous ne sommes rien d'autre que ce que nous pensons être. Il suffit donc de changer le cours de nos pensées pour transformer notre vie. Il faut bien comprendre que l'âge n'entraîne pas la fin du développement, c'est au contraire l'arrêt du développement qui cause la vieillesse.

Comment ne jamais penser à son âge? En vivant pleinement chaque minute de votre existence au lieu de ressasser inutilement le passé, ou de supputer ce que l'avenir vous apportera. Seul le présent compte, car seul le présent est vrai.

 

A propos de la mort

La peur de la mort est également responsable de bon nombre de vies gâchées. Pourquoi s'inquiéter? Le corps disparait inévitablement un jour et nous passerons tous par ce que nous appelons d'un mot chargé d'appréhension et d'idées fausses, la "mort". Il est curieux de constater que nous avons peur de quitter la terre, c'est à dire l'obscurité, pour avancer en pleine lumière. Ceux qui "savent" aspirent à ce divin moment. Ce sont les ignorants qui redoutent l'inconnu.

 

Il est très difficile, c'est vrai, pour la plupart des individus, de ne pas séparer la mort de la vie. Or, cette notion de séparation est justement à la base de tous nos tourments. Pour comprendre que la mort ne peut-être séparée de la vie il faut admettre, tout d'abord, que l'évolution ne s'arrêtant pas, la vie ne s'arrête jamais. Il y a continuité en toute chose. ce que nous appelons la mort n'est qu'un changement d'état après transformation.

"Rien ne meurt, tout se crée et se recrée à chaque instant" disait Lavoisier. Pourquoi l'homme ferait-il exception à cette règle? Certes notre corps disparaît, mais l'esprit subsiste, et notre âme se réjouira le jour où elle s'échappera de l'enveloppe qui l'étouffe. La mort n'est pas une fin, c'est le commencement d'une vie nouvelle. Pensons-y de cette manière et la mort perdra sa lugubre tristesse.

 

En attendant ce jour profitons au mieux de notre existence terrestre en restant jeune le plus longtemps possible. Pourquoi être triste sous prétexte qu'on avance en âge? La tristesse c'est l'enfer en soi, et la porte ouverte à tous les maux. la gaieté, en revanche, c'est l'épanouissement de l'être et la compréhension de la vie. Soyez gai et tout le monde le sera autour de vous. les meilleurs antidotes à la vieillesse s'appellent l'optimisme et l'enthousiasme, qui vont de pair avec la capacité d'aimer.

 

Pour réagir contre l'apathie et le pessimisme il existe un merveilleux moyen, que tout le monde connaît et que très peu emploient, c'est le chant. Depuis bien des années déjà, à mon cours tous mes élèves chantent. Certains n'avaient jamais chanté de leur vie et au début ils me regardaient effarés quand je leur proposais de chanter. maintenant, ils ne pourraient plus s'en passer. Quoi de plus beau et de plus tonique qu'une voix qui s'élève? Essayez! Chantez et vous verrez la vie sous un autre jour.

 

Peut-on rester jeune lorsque l'on est malade?

Voila le spectre de la maladie qui s'avance... Comme s'il existait une relation directe entre l'âge et la maladie! Non. On peut être malade aussi bien à sept ans, ou à vingt-cinq qu'à quatre-vingt. La vérité c'est qu'à partir d'un certain âge la plupart des gens ont peur d'être malades, et qu'à force d'y penser ils finissent par le devenir.

 

Combien s'observent, se palpent, s'auscultent sur toutes les coutures, jusqu'à ce qu'ils aient enfin trouvé un petit quelque chose qui ne va pas? Alors, ils en font un roman. Leur "maladie" devient leur préoccupation majeure, leur raison de vivre. Quoi de plus triste que ces personnes âgées passant leur temps à parler de leur maladie comme d'un être cher. Se raconter leurs visites chez le médecin et comparer les mérites de leurs traitements respectifs. N'y a-t-il pas mieux à faire que de se pencher avec complaisance sur les petites misères du corps? La vie s'écoule pendant ce temps-là.

 

La première chose à faire c'est de ne pas penser à la maladie. Cela dit, il peut arriver que l'on soit vraiment malade. Dans ce cas, on se soigne, voilà tout. Mais le mieux est encore de faire, ce qu'il faut pour ne pas tomber malade. La maladie n'est pas une fatalité, elle peut-être évités grâce à une bonne hygiène de vie. C'est l'homme qui dégrade sa santé par l'ignorance ou mépris des lois de la nature.

 

Le chemin de l'éternelle jeunesse

Ayez le sentiment d'être autre chose qu'un paquet de chair et d'os dévoré de désirs. Ayez conscience de posséder une âme, un esprit, qui appartient à ce TOUT qu'est l'univers. L'homme, à l'inverse de l'arbre, ne plonge pas ses racines dans la terre, les siennes s'élèvent vers le ciel et se nourrissent de l'infini.

La force énergétique qui gouverne le monde attend impatiemment que vous sortiez de votre coquille pour vous combler de bienfaits.

Plus d'info sur INA.fr

 

Article Revue Corps Esprit

Article Qi Gong in Revue Sante Corps Esp[...]
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QI GONG, Dynamisez votre énergie

PUBLIÉ LE 05/11/2009  | JOGGING INTERNATIONAL

http://www.jogging-international.net/sante-forme/articles/qi-gong-dynamisez-votre-energie

 

 

Des pratiquants de Qi gong chinois se rendront dans le monde entier

PUBLIÉ LE 18/01/2009 À 11:07 | © 2009 XINHUA / CHINE INFORMATION

 

Avec le premier groupe d'experts décollant dimanche pour Los Angeles, davantage d'experts chinois se rendront à l'étranger cette année pour faire connaître le qi gong -- un exercice de mise en forme traditionnel en Chine.

 

De janvier à mars en 2009, la Chinese Health Qigong Association, une association chinoise qui milite pour une meilleure connaissance des bienfaits du qi gong, enverra des experts en Australie, en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne et au Canada pour y organiser des cours, des performances, des entraînements, des séminaires, etc..

 

Alors que les arts martiaux chinois ont déjà de nombreux amateurs à l'étranger, le qi gong n'est pas encore très connu. Pratique d'exercice et de maintien en forme traditionnelle en Chine, le qi gong se concentre sur l'ajustement des gestes du corps, de la respiration et de l'état mental pour améliorer les forces physiques et mentales.

 

En 2002, le qi gong a officiellement été reconnu en Chine comme discipline sportive. Selon Yang Yubing, professeur de l'Université des Sports de Beijing et membre du groupe d'experts, les arts martiaux sont très liés à l'attaque et à la défense, alors que le qi gong aide les gens à réaliser un état de paix intérieure par voie de postures corporelles et par le contrôle de la respiration, en libérant les pratiquants de la pression et du stress de la vie moderne.

 

La pratique du qi gong pendant une longue période aide également à améliorer les caractères des personnes, a-t-il ajouté.

 

Selon Lu Shiming, vice-président de la Chinese Health Qigong Association, à partir d'août 2006, l'association a commencé à envoyer des équipes d'experts dans de nombreux pays et régions pour y promouvoir cette discipline. En 2008, 149 experts chinois en qi gong ont visité 17 pays et régions.

 

 

Sauvés par le qi gong ?

 

Antistress. Cette gymnastique chinoise ancestrale est de plus en plus utilisée en milieu hospitalier.

 

Respiration, énergie, concentration, automassages… C’est la base du qi gong. Une gymnastique chinoise millénaire qui a conquis 40 000 Français (un nombre qui a triplé depuis 2002) et fait son entrée dans les services hospitaliers, les maisons de retraite ou des associations post-maladies. «En Chine, le qi gong fait partie de la médecine, il est destiné à optimiser la santé et à la réparer s’il y a maladie, précise Yves Réquenna, généraliste acupuncteur et médecin référent de la Fédération de qi gong et arts énergétiques, qui organise dimanche une journée de découverte de ces techniques de santé (1). En France, il ne s’agit pas d’un qi gong médical mais thérapeutique, destiné à apporter un mieux-être, à limiter le stress. Il est de plus en plus utilisé en gérontologie pour améliorer la mobilité, réduire les douleurs rhumatismales et les inflammations articulaires, renforcer concentration et vigilance, et prévenir ainsi les chutes.»

 

«Mieux-être». A Bavilliers, le centre hospitalier de soins de longue durée du Territoire de Belfort propose depuis quatre ans un cours de qi gong à ses résidents - des patients âgés de 60 à 97 ans, atteints de polypathologies ou souffrant de la maladie d’Alzheimer. «Cela les aide à reprendre conscience de leur schéma corporel, explique Colette Tenisci, cadre de santé. Le qi gong ne remplace évidemment pas les traitements, mais en apportant un mieux-être par les automassages, un apaisement, en réduisant l’agitation, il permet de limiter le nombre de médicaments.»

 

A Ussel (Corrèze), c’est le chef du service de cardiologie de l’hôpital, Alain Berenfeld, qui a pris l’initiative de proposer un cours à ses patients - ceux qui ont été opérés et ceux qui présentent de forts risques. L’intérêt ?«Aider à combattre le stress, un facteur important de risque cardiovasculaire. Les mouvements lents aident à relâcher corps et esprit, le travail sur la respiration à se relaxer. En favorisant la concentration, le qi gongaide aussi à ressentir un corps que trop souvent on oublie jusqu’à ce que la maladie nous le rappelle.»

 

A Tours, depuis 2007, la Ligue contre le cancer propose deux cours aux personnes fragilisées par la maladie, «après une opération, une chimiothérapie…». «C’est une activité physique mais douce et adaptée, selon Roger Blanchard, président de la Ligue d’Indre-et-Loire. Le cours est un moment de reconstruction de l’image du corps, détériorée par la maladie, de restitution de la conscience momentanément perdue de ce corps, d’échange avec les autres patients.»

 

Cancer. Adepte convaincue, Jocelyne Rousseau a été opérée il y a trois ans d’un cancer du côlon puis a subi une chimiothérapie. «J’étais lessivée, vidée», se souvient-elle. Quand le traitement s’achève, elle se sent «déboussolée, mal dans [sa] peau». «Au début, quand j’ai commencé le qi gong, j’ai eu du mal à entrer dans ces mouvements si lents. Mais peu à peu, je suis entrée dans l’introspection, le corps s’est imprégné de quelque chose de nouveau, s’est délesté du négatif.» Aujourd’hui, elle pratique aussi seule, chez elle, «dès qu’[elle] sent quelque chose d’anormal dans [son] corps».

 

 

Légende chinoise sur le thé

 

L'origine du thé est liée à la légende d'un moine indien nommé Bodhidharma.  Bodhidharma était un prince indien qui, au VIième siècle, vers l'an 520, partit en Chine prêcher le bouddhisme et fonder la secte Ch'an.  Cette dernière se développera au Japon, près du 6 siècles après, sous le nom de zen.

 

Bodhidharma (dont voici d'ailleurs le portait à gauche), barbe hirsute, les yeux immenses et globuleux, le regard pénétrant sous d'épais sourcils, la mine patibulaire, tel est le portrait brossé de ce personnage dérangeant qui, dès son arrivée à Canton, se révéla d'une brutale franchise.

 

Bodhidharma avait fait le voeu de ne jamais dormir afin de ne pas voler un seul instant à sa mission.  Malgré tout, un jour, épuisé il tomba de fatigue sur le bord d'un chemin.  Et, pire encore, il rêva de femmes.  À son réveil, ivre de colère, il s'arracha les paupières et les jeta.

 

Quelques années après, en repassant au même endroit il vit que là où il avait jeté ses paupières deux arbustes avaient poussé.  Des arbustes dont les feuilles ont le pouvoir de maintenir l'esprit en éveil.

 

On raconte qu'à la fin de sa vie Bodhidharma resta assis en méditation, au fond d'une grotte, face à un rocher, pendant 9 ans.  Au bout de quelques années, assez lassé, il eut le geste curieux d'arracher des feuilles de l'arbuste qui poussait à proximité et de les mâcher. Il découvrit alors que ces feuilles permettaient à l'esprit de rester dans un état de concentration, chassant l'ennui.  Il put ainsi poursuivre, sans bouger, sa méditation pendant 9 années.

 

On dit qu'au terme de ces 9 années, Bodhidharma réussit à atteindre une concentration si forte, qu'il parvenait à ressentir le monde autour de lui.  Il comprenait et faisait communion avec l'Univers. On raconte aussi que son image finit par se graver sur le rocher, qu'il perça un trou à travers une paroi de la caverne à force de la fixer et qu'il perdit l'usage de ses jambes.

 

Bodhidharma, pratiquant zazen durant 9 ans devant un mur, rejetait tous les visiteurs.  On dit qu'il n'aurait consenti à se retourner et à prendre un disciple que lorsque Hui k'o se serait coupé un bras pour attirer son attention.  On prête aussi à Bodhidharma la création des arts martiaux ainsi que la fondation du temple de Shaolin sur le mont Song Shan.

 

En fait, qu'en est-il de Bodhidharma et du ch'a, cette plante dont les feuilles ressemblent à des paupières et qui donne aux méditants le moyen de rester éveillés ?

Et bien, en réalité, on buvait du thé plusieurs siècles avant l'époque de Bodhidharma.

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